Une sensibilisation au risque terroriste réussie ne rend pas les équipes anxieuses : elle leur donne une conduite à tenir. La différence tient entièrement au ton, et c’est le point sur lequel je suis le plus attentif.
La séance traite de trois choses : reconnaître un comportement ou un objet qui sort de l’ordinaire et savoir à qui le signaler, connaître la conduite à tenir en cas d’attaque, et savoir ce que l’on fait des personnes dont on a la charge.
Elle s’appuie sur les recommandations officielles et sur les retours d’expérience publiés. Elle ne montre aucune image d’attentat et n’utilise aucune mise en situation traumatisante : ce type de dispositif produit de la sidération, pas de l’apprentissage.
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